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De nous à l’aphonie

8 mai 2010

Je n’ai aucun rebord où accrocher la nuit,
où poser les remords, et nos décors sans vie ;
Je n’ai qu’un petit port pour y mettre le lit,
Un seuil et puis le nord pour naître à la folie ;

Et devant le travers qui s’accorde aux jeudi,
Ce ciel en bleu d’hiver qui s’offre à l’alalie,
Le rien en dessous vert et l’or sur nos débris ;
Nous croiserons le fer pour faire de nos lies

Cet ambre au fil des nerfs qui frisonne à nos cris,
Devant ou en dévers, qu’importe le délit,
Pourvu qu’on manque d’air pour tracer l’infini.

One Comment leave one →
  1. 24 avril 2011 17 h 14 min

    nous avons le rien en commun…

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